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 Trophime Orpheneage [avancement= 50%]

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Trophime Orpheneage

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Messages : 1
Date d'inscription : 16/03/2012
Âge du personnage : Dans l'Ombre

MessageSujet: Trophime Orpheneage [avancement= 50%]   Mar 24 Avr - 16:23


Trophime Orpheneage

"Aimer, c'est se surpasser"
    ▬ feat Johnny Dep

    (c) ailesnoires

    « SUCCEDAMNE »


    Nom :Trophime
    Prénom :Orpheanage
    Âge : Inconnu - d'apparence, aux alentours de 25 ans
    Date de naissance : Inconnue
    Nation : Escarbia
    Race : Ombre
    Désirez vous être guerrier ou aventurier libre ? Guerrier
    Pouvoir: Je me désagrège et disparaît dans les ombres. La nuit, je suis insaisissable. Seul le soleil peut me clouer au sol. Autrement, je ne suis qu'un courant d'air, qu'une valse à mille temps qui vous laisse vite... raide.
    Situation amoureuse : L'amour. J'en disserte. Mais peut-on se cantonner à un seul être ? L'amour n'est pas pour les hommes. L'amour n'est pas pour les amants. Qu'est-ce qu'une étreinte d'amant ? Combler un besoin primitif, jouir sur l'instant ? Hypocrisie de langage. L'amour, c'est la Faim. Personne ne connait plus la faim qu'une ombre. Personne n'aime mieux qu'une ombre. Les ombres ne sont personne. Personne n'aime mieux que moi.
    Signe particulier : Une peau diaphane, couturée de cicatrices. C'est la lune qui m'a baisé jusqu'à plus soif. Le soleil m'a séché à blanc pour se venger de cette trahison. Ce feu m'est d'une douce amertume. Je suis amoureux de l'astre Royal.


I KNOW YOU
Je suis ce que je suis
Et tu es ce que tu es. Le fil sensible de ton être tiens-t-il tout entier en une phrase ? Cette affirmation crée-t-elle un monde ? Je suis ce que je suis. Philosophie de comptoir. Cela me résume assez bien cependant : je suis ce que je suis. Tout est dit. Pourquoi me fatiguer ? Parler reclame de bouger. Chaque geste est une pierre qui tombe au creux du corps. Si tu dis "I know you", je n'ai rien à redire. Ok, tu me connais. C'est bien pour toi. Tu m'éviteras. Je ne soufflerais pas Shakespeare à ton oreille. Ma voix rauque du silence qui l'éraille ne murmurera pas. Si tu me connais en étant vivant, je suis surpris. Pour autant qu'on puisse l'être. Je n'ai pas de visage pour dire l'etonnement. Je suis le cavalier sans tête. Mon visage est un trou béant. Je suis un long tube digestif. Je suis une flûte ou crissent mille tableaux noirs. Je suis un cri. Je suis la Faim. Je ne sais pas si ca t'apporte quoi que ce soit, de me connaître... Je prends. Donner n'est pas dans mes attributions. Mecanisme vide, je veux remplir, prendre, combler, épancher. Pour connaître quelqu'un il y a plusieurs étapes primordiales a respecter. Il faut avoir parlé avec. Il faut l'avoir vu. Comme je te vois. Tu te retournes, et ton visage se déforme. Tu es laid. Rien de ce qui bouge n'est gracieux. Voilà milles palettes de couleur qui passent sur ton visage, tes yeux qui s'arrondissent, tes pupilles qui se dilatent. Ton être entier dit "je suis surpris" et mon inpassibilité ne montre pas mon dégout. Tu es trop présent, trop charnel, trop puant. Je vois la bave séchée autour de ta bouche, la graisse qui colore tes joues, ou la lumière s'accroche, se salit. Je sent l'odeur âcre de ta transpiration et de ton sexe chaud. Chacune de mes paroles provoque une réaction. Toujours différente. Milles réactions. La toile s'étend a chaque partie de ton corps, qui tremble et vibre. Tu es trop plein, tu es si plein que tu débordes, que tu dégueules. Un être vivant dans le noir. Le
feu d'artifice crépite jusque derrière mes paupières.

Je ne suis pas sûr que tu me connaisses. Peut on dire que l'on connait l'abîme ? Ne faut il pas chuter ? La chûte explique-t-elle l'abîme ? Je te perdrais en moi. J'en retirerais ton essence, je distillerais ce trop plein pour qu'existe encore ce trou que je suis. Pour avaler de nouveau.

Je ne suis pas heureux.

Je ne suis pas malheureux.

Je cherche. J'ai faim. Cette faim est heureuse est malheureuse à la fois. Je ne suis pas. Un esprit, une pensée, un élan. Une certitude, un besoin. La faim me fait crier, la faim me fait pleurer. La faim me fait serrer avec avidité. Je patiente pour avoir faim, je traque pour sentir l'horreur de mon corps qui charbonne à disparaître. Je brûle pour toi. Je brûle pour elle. Je veux, j'attends, qu'elle me déchire les entrailles. La disette, l'oubli au coeur du rien.

Oh, je lis la surprise dans ton regard. Comment suis-je arrivé dans ton dos ? C'est qu'il fait sombre, par ici. Tu t'attendais à quoi ? Je suis une ombre, plus immatériel que moi, tu meurs. Ah, je m'excuse. Matériel comme moi, tu meurs déjà. Je ne sais plus bien ou j'en étais. Il faut dire que tu ne m'aides pas beaucoup. La chaleur de ton corps annihile le cours de mes pensées. Voilà que le fond du fleuve apparait. Le limon de mon ame: une multitude de bouches avides. La mienne, qui se presse contre ta peau. Tu es chaud. Et tu embrasses la mort. N'est-ce pas le rêve de tout grand poète, que de croiser l'oubli, de s'y abandonner ? C'est la terreur qui te fige. Tu es enfermé en toi même, tes mains sarclent le vide pour s'évader. Je te retiens. La Terreur qui glace peut à peut ton sang et en fige la course t'a rendu aussi faible qu'un nouveau né. Nous sommes tributaires de nos cinq sens. Pour connaître quelqu'un, il faut lui parler. Il faut le voir. Il faut le sentir. Il faut le toucher. Il faut le gouter.
Mais je dois parler de moi. C'est dommage, pourtant. Tu disparais peu a peu, tu coules a l'interieur de toi meme. Parler de toi aurais sans doute été plus judicieux. Car bientot, tu ne seras plus. Hors, une ombre n'es pas. Onde mortelle. C'est le vent qui a soufflé ta bougie. Doté d'une envie, d'une vie propre, une seconde, un oeil rond, une bouche qui aspire, une main qui sert. Puis plus rien. L'evanescence au creux du soir.





Mon corps est bien mon corps
Mon corps est un morceau de chair pâle. Sans odeur. Au toucher froid et lisse d'un galet que l'on sort du fleuve. N'en retenez rien. C'est la lune qui m'a baisé, c'est le trop de nuit dans le giron éclatant, contre la mamelle dure qui m'on fait pareil à elle. Ma chair n'existe pas. Aucun charognard ne se risque à dévorer les entrailles de l'un d'entre nous. D'aucuns diront que j'ai de grands yeux innocents, d'un marron sombre. N'en retenez rien : mes yeux sont des trous dans la chair. Ce que vous prenez pour de l'innocence est un sentiment pur. C'est le désir, c'est la Faim qui me donne cet air candide. D'aucuns diront que mon visage est couturé de cicatrices. N'en retenez rien : Le soleil a mordu dans mon être a pleine dents. Je suis une plaie, je suis un air de tambour, je suis un galop, un élan continu qui ne s’arrêtera qu'a la chute finale. Donnez moi le la. N'écoutez pas. Écoutez moi. Je vais vous le dire. Ce que je suis. Je suis la faim. Je suis un trou.

Je suis la faim. Mes yeux avalent ce qu'ils voient, dévorent les couleur. Tout vous semble perdre en éclat. Tout vous semble mort. C'est moi. Moi qui aspire la vie. Toute vie. La votre à un gout sucré. Ma peau se gorge de la châleur de tout ce qui bouge et fige, anesthésie. Vous restez immobile. Vous regardez le rien. Tout a disparu. C'est le froid gelé du temps qui perle hors de vous trop vite qui vous gagne. Mon nez aspire les senteurs capiteuses, j'aspire le parfum qui me mène a vous. Vous ne sentez que le froid. Ma bouche sur la votre. Ma bouche cherche, recueille, et avale. J'avale tout. Toute cette horreur, ce bruit, ce fouilli de sensations. Je m'en régale. C'est vous que je mange. Vous devenez moi. J'apercois une femme, vous la connaissez sans doute. C'est le vagissement de votre cerveau qui s'éteind, qui se débat au rythme du tam tam erratique. Puis le silence. Vous devenez beau. Je vous désire. Vous êtes paisible et froid entre mes bras. Je vous est désiré. Vous êtes mort. votre peau ne jure plus avec la mienne. Elle a prit ce léger hâle bleuté que confère la fin.


YOUR LIFE...

Ma vie jusqu'à aujourd'hui
Mais... Mais arretez avec les petits points ! Personne ne vous a jamais expliqué que ca donne un aspect triste, voir dépressif ? Hors vous parlez de ma vie. C'est avec des petits points de dépressif que vous annoncez le récit de mon existence. Certes, je pourrais accepter un point d'exclamation. Il n'y a pas d'exclamation. Ma vie est une course, c'est un tour de manège pour saisir le pompom. Je suis plutôt doué a ce jeu. Lorsqu'il m'échappe, c'est que je le laisse. Il n'y a pas de passé, pas de futur, pas d'avenir. Ni tristesse ni joie. Douleur, amour, explosion, oui. Pas d'exclamation. Tout cela est silencieux, tout cela n'a pas d'odeur ni de couleur. Cela a du gout. Il y a un avant, il y a la faim. Il y a un pendant, il y a la plenitude de l'acte. La faim est, elle avale, elle existe, elle est moi. Un après. La faim. Je suis différent et semblable a tout ceux de ma race. Je vis pour me nourrir. Je vis pour manger. Je vis pour cesser d'avoir mal, et le mal et le rien riment ensemble. Je veux vivre, vivre pour rien, vivre pour vivre, vivre pour avoir faim. J'ai faim de vie. Je sais lire, je sais écrire. J'ai eu faim des lettres écrites attivement, qui portaient je ne sais quelle émotion. Il fallait que je goute. L'écriture ne s'use pas. C'est plus inconstistant qu'un être, mais j'ai trouvé là une nourriture inépuisable. C'est contre mon torse, au creux du vêtement que je porte. Je l'ai volé sur un corps, sans doute. Pas par envie de me vêtir. Pour que la proie croie a un semblable a l'approche. Pour qu'elle ne fuit pas. Pas trop vite. Pas assez vite. Je crains ni le chaud, ni le froid. Je ne crains pas la douleur. La morsure du soleil est la mort pour ceux qui vivent la nuit. Je ne vit pas la nuit. J'ai cherché le gout de la mort que je distribue. La soleil a fait eclaté ma peau. J'ai guéri. Je suis marqué. J'ai gouté au soleil. J'y goute toujours. La nuit est mon épouse. Ses jupons ont la douceur d'une soie orientale. Le soleil est mon amant. Il a l'atrait de l'inconnu. Il brûle comme lui. Peut être suis je la seule ombre curieuse. Je n'en sais rien. J'ai peu de contact avec ceux qui, comme moi, cherchent, se nourricent. Je voudrais savoir. Peut on gouter une ombre ? Quéprouverais je, a coller mes levres sur le marbre froid d'une faucheuse ? J'ai faim. J'ai trop faim pour tenter. La deception. La brûlure. Je la cherche parfois. Il m'est arrivé de rester des mois durant assis, le dos contre la pierre, au fond d'un boyaux etroit, niché au creux d'une quelquonque montagne. De couver la faim. De sentir grandir ce serpent en moi. Qu'il me morde. Encore. Un oeil rond qui m'observe. Le sang rouge à l'odeur âcre d'un humain, un reflet de miroir. La faim. Un tout petit être. La faim. Du sang. La faim. Le gout metallique contre le palais. La faim. Sortir sans s'en rendre compte, emporté en soi meme. Ne s'eveiller que contre le corps déjà froid de celui qu'on vient de boire, de vider de toute essence et que l'on sert. Pleurer d'avoir toujours faim. Recommencer. Encore. Rire. En silence. Pas de bruit. Pas de bruit.
    HEY TOI ...

    Un petit écran nous sépare

        Pseudo: Ailesnoires
        Âge : 19
        Code du règlement:
        Comment as-tu connu le forum? : Par les admins
        Comment le trouves-tu? : Le design claque ! (a)
        Présence sur 7 : 7/7, je compte sur mon petit concombre préféré pour me bouger les fesses en cas de désertion de ma part.
        Votre niveau RP /20 : 12/20


/*Ombres : Vivant dans l'obscurité, c'est de là qu'elles tirent leur force mais pas seulement. En effet, croiser leur chemin c'est risquer de leur donner l'occasion d'aspirer votre souffle de vie. Ces créatures ne ressentent que des émotions négatives, de plus, elles n'ont aucune volonté propre. De ce fait, elles sont soumises aux autres races d'Escarbia.*/


Dernière édition par Trophime Orpheneage le Jeu 26 Avr - 15:14, édité 24 fois
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Violette V.

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MessageSujet: Re: Trophime Orpheneage [avancement= 50%]   Mar 24 Avr - 17:55

Ouais j'te boosterai, miss
Bon courage pour ta fiche !
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MessageSujet: Re: Trophime Orpheneage [avancement= 50%]   Jeu 26 Avr - 18:19

Il ne te manquera plus que la fin de l'histoire et le code (à chercher dans le règlement).
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Rosie-Posie Bramble

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Messages : 32
Date d'inscription : 14/03/2012
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MessageSujet: Re: Trophime Orpheneage [avancement= 50%]   Mer 2 Mai - 16:03

Trop classe, un ombre *-*


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MessageSujet: Re: Trophime Orpheneage [avancement= 50%]   

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